© Léa Rener

OUVERTURE

Ensemble !

POSTÉ LE 11.10.2026

Zhang Ziyi, Abel Ferrara, Fatih Akin, Alexandra Lamy, Tsui Hark, Andreï Zviaguintsev, Todd Haynes, Sayyid El Alami, Guillaume Gallienne… sont tous là pour ouvrir, comme le veut la tradition le festival Lumière.

 

La Présidente de l’Institut Lumière, Irène Jacob livre un discours en phase avec notre monde actuel : « En ces temps de guerre, rappelons-nous ce besoin vital de se rassembler et de voir la lumière. Cette année, nous aimerions donner un éclairage particulier à la place de la culture dans notre vie. Grâce à la culture, nous avons la capacité d'explorer. »



Vient le temps du montage des images de tous les films de la sélection. On commence par un extrait du film culte des frères Coen, prix Lumière 2026, The Big Lebowski  qui fait rire tout le monde. S’enchainent Tigre et dragon, Danse avec les loups, Dans la chaleur de la nuit, La Folie des grandeurs… En tout, 163 films, 425 séances, 43 écrans. Cette année la chanson The man in me de Bob Dylan est le nouveau jingle de cette édition. On fait un tour qui fait du bien tant les images demeurent intactes de puissances du côté des frères Lumière et leur esprit « renoirien ». Puis Jeanne Cherhal interprète Chanson sur ma drôle de vie de Véronique Sanson, dans laquelle la chanteuse glisse un C’est comme ça, hommage à Catherine Ringer des Rita Mitsouko, qui vient de disparaître. Il est temps alors de remercier les 1156 bénévoles, applaudis chaleureusement. Le festival est déclaré ouvert…



Le cinéaste américain Todd Haynes vient alors présenter le film d’ouverture, Une journée particulière, d’Ettore Scola, qui cette année fait l’objet d’une rétrospective. « C'est un film merveilleux que j'ai vu à 16 ans à Los Angeles. Vous allez le redécouvrir dans une version restaurée. Avec une palette incroyable de couleurs. Avec une performance poignante de Sophia Loren et Marcello Mastrioanni. Ils incarnent deux êtres profondément esseulés et qui se retrouvent au moment où Rome célèbre la venue d'Hitler. Le plan d'introduction de ce film est inoubliable. C'est un travail extraordinaire de mise en scène et d'interprétation ». 

 


Laura Lépine